Développement et Paix avoue que les évêques mexicains avaient de “sérieuses préoccupations” avec leur partenaire

(Rough English translation here with Google)

Dans la lettre du 18 mai dernier annonçant la cessation du financement au Centre ProDH, Développement et Paix avoue ce qui suit:

Durant la visite du père Arriaga au Canada, l’archevêché d’Ottawa a demandé des clarifications de la part de l’archevêché de Mexico quant au statut du Centre, afin de fournir un « nihil obstat » (aucune objection). Ceci visait à assurer une continuation du programme de conférences qui avait été prévu pour le père Arriaga, dans le cadre de la campagne Carême de partage. La réponse reçue de la part de l’Église du Mexique indiquait qu’elle avait encore de sérieuses préoccupations quant au travail du Centre ProDH. C’est pourquoi nous avons cessé notre partenariat avec le centre.

Bien que les projets de DEVELOPPEMENT ET PAIX impliquent souvent des groupes qui ne sont ni catholiques, ni mêmes religieux, nos partenaires ne peuvent pas être en opposition aux valeurs et principes de l’Église. Nous sommes un organisme catholique et notre financement vient en grande partie des dons recueillis par les diocèses catholiques du Canada. (Source)

“Sérieuses préoccupations” et “opposition aux valeurs et principes de l’Église”.  Le choix des mots est grave.  

D&P ne nous fournit pas les détails de sa conversation avec l’Église du Mexique, mais il est clair que les problèmes avec le Centre ProDH sont tellement graves que D&P n’a pas seulement annulé les conférences du père Arriaga mais a également mis fin à son partenariat avec le Centre.  Celui-ci menait manifestement certaines activités qui étaient “en opposition aux valeurs et principes de l’Église.”

Alors pourquoi les opposants aux réformes à D&P continuent-ils de nier l’indéniable?

Les évêques canadiens l’admettent.  
Les évêques du Mexique l’admettent.  
Développement et Paix l’admet.  
Même le père Arriaga n’a pas osé le nier lors de sa rencontre avec l’archévêque d’Ottawa:

«Le père Arriaga ne pouvait pas promettre à Mgr Prendergast que le Centre n’appuyait pas et ne soutenait pas des organismes pro-avortement», explique l’attachée de presse de l’archevêque, Sarah Du Broy. (Source)

Toutes les parties directement impliquées reconnaissent donc les faits, mais certaines voix discordantes continuent de refuser à ce que D&P soit réformée pour que les autres partenaires semblables voient leur financement coupé.  Le nouveau fétiche de ces voix est la préservation de “l’autonomie” de D&P face aux évêques.  Autonomie pour faire quoi?  Pour financer des organismes “en opposition aux valeurs et principes de l’Église”?  Êtes-vous sérieux?

Quel est l’agenda caché de ces voix discordantes?  Pourquoi insistent-ils pour avoir un D&P en rébellion?  Demandez-leur qu’ils s’expliquent!

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